Miscellanées jurassiennes, portugaises et anglaises

02/10/2017 - Où IVV s’intéresse aux bénitiers (mais pas aux grenouilles), aux vins de la GD française et aux dentistes de sa Gracieuse Majesté…

Château-Chalon, ses vins, ses bénitiers…

Nos confrères du Progrès de Lyon révèlent une bien curieuse histoire: la semaine dernière, à l’église de Château-Chalon, des touristes de passage ont constaté que les bénitiers contenaient, non pas de l’eau bénite, mais de l’eau-de-vie!

Le mystère reste entier quant à l’origine de ce phénomène. Et pour mémoire, l’église en question n’est pas dédiée à Saint Marc (du Jura), mais à Saint Pierre.

Notons cependant que semblable phénomène (mais totalement explicable, lui), a lieu chaque année, le premier week-end de septembre à la fontaine de l’hôtel de ville de Ribeauvillé lors du «Pfifferdaj» (fête des ménétriers). Mais là, il s’agit de vin…

Les vins portugais et chiliens progressent en France

Selon les derniers chiffres du panel IRI, sur un an, les vins portugais sont ceux qui connaissent la plus forte progression parmi les vins étrangers dans la grande distribution française – et notamment les marques Mateus, Gatão et Gazela.
Les deux marques les plus importantes de ce segment restent cependant issues du Maghreb (Boulaouane et Sidi Brahim).
Parmi les 10 premières marques, on trouve aussi des vins chiliens (Gato Negro et Casillero del Diablo), ainsi qu’une marque californienne (Gallo, en forte perte de vitesse). Curieusement, il n’y a aucun vin d’Espagne – si les vins de ce pays entrent souvent dans la composition de cuvées de marques françaises, c’est en toute discrétion!


Il est drôle de penser que bon nombre de consommateurs français boivent espagnol en toute ignorance, mais que les distributeurs prennent rarement le risque de référencer de beaux vins d’Espagne et qui assument leur origine!
On notera par ailleurs que ces dix « premiers de classe » sont des vins qui mettent plutôt l’accent sur la marque que sur l’appellation. Et ce, bien que certaines de ces marques ne communiquent guère.
La preuve est donc apportée qu’il est possible, par le biais des référencements et des promotions, de changer les habitudes des buveurs français, et de les inciter à découvrir d’autres vins que ceux de l’Hexagone. Même si, pour l’instant, il s’agit plus de produits de marketing que de vrais chantres de l’identité du terroir…

Mais tous les vins français présents en distribution sont-ils eux-mêmes des fleurons de leurs terroirs?

Les dentistes anglais n’aiment pas le Prosecco 

Reprenant une publication de la British Dental Association, plusieurs médias britanniques  mettent en garde les consommateurs : boire du Prosecco peut être dangereux pour les dents.
En effet, le Prosecco combinerait trois éléments nocifs pour les dents: le gaz carbonique, le sucre et l’alcool.
Et les autres effervescents ? Pour le Dr Coates, de Riveredge Cosmetic Dentistery, « le Prosecco est bien pire que le Champagne, parce que ce dernier n’est pas aussi sucré. Le Prosecco a un pH de 3,35 (…) et affaiblit l’émail des dents ».

Voila qui semble bien curieux: de nombreux Champagnes présentent un pH très proche de 3, et sont donc plus acides que les Proseccos!
Certes, les Proseccos sont généralement plus sucrés (la plupart sont des Extra Dry), mais si c’est l’acidité qui attaque l’émail, alors il n’y a guère de raison de faire de différence avec les autres mousseux, même Bruts. Sans parler du cidre.
D’un autre côté, les Britanniques consomment à présent beaucoup plus souvent du Prosecco que du Champagne.
Les Belges aussi.

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