Envol des prix en Italie, vieille liqueur pour jeunes et VSIG

Nos infos de cette semaine nous emmènent d'Italie en France en passant par l'Allemagne.Un voyage dans l'espace et dans le temps...

Les prix s’envolent en Italie

Conséquence de la petite récolte 2017 (à peine 39 millions d’hectos, soit 28% de moins qu’en 2016, et même -45% en Toscane), les cours du vin s’envolent dans la plupart des régions italiennes ; ainsi, les cotations du Brunello di Montalcino ont augmenté de 12%, celles de l’Orvieto de 14%, celles du Soave de 15%, celles du Barbaresco de 20%, celles du Chianti Classico de 17%, celles du Lambrusco de 20 à 38% selon les cépages, et celles du Castel Monte des Pouilles de plus de 75%.
Le Prosecco est également touché (+18% pour le générique, +20% pour le Conegliano e Valdobbiadene).
Seule grande exception à la règle : le Montepulciano d’Abruzzo, dont les cours sont quasi-stables (+2%).
C’est peut-être le moment de faire de bonnes affaires avec les millésimes déjà à la vente…

Une vieille liqueur allemande
pour les jeunes Français

C’est le produit qui monte, qui monte, parmi les liqueurs, en France.
Le plus drôle, c’est qu’il ne s’agit pas d’une marque internationale à gros budget, mais d’une vieille spécialité du groupe familial allemand Jägermeister. Plus étonnant encore, elle doit son nouveau succès à une clientèle de jeunes : ce sont les moins de 30 ans qui l’achètent.

Pas de soirée d’étudiants, en ce moment, à Paris, sans un shot de « Jäger ».
Et rien que dans la GD, où se fait le plus gros des ventes, 800.000 litres ont été écoulés l’an dernier, contre à peine 200.000 en 2013. Plus 600.000 litres dans l’horeca.

Qu’est-ce qui peut bien séduire les jeunes dans cette liqueur aux 56 ingrédients? Sans doute le mix de l’alcool (35°) du sucre et de l’amertume, sans oublier un côté désuet légèrement décalé…

A ce compte-là, L’Elixir d’Anvers a peut-être de beaux jours devant lui ?

Les vins sans indication géographique
cartonnent en France

Les Vins Sans Indication Géographique (VSIG), à savoir les vins de France, vins d’Espagne, vins de la Communauté européenne…, représentent aujourd’hui une vente sur 5 dans la grande distribution française. 20,4%, précisément, soit une progression de plus de 2,6% sur l’année précédente (données panel IRI).
Le plus gros de cette catégorie est constitué de vins espagnols, pas toujours bien identifiés, car ils sont vendus sous des marques de négoce ou de coopératives et le consommateur ne sait pas toujours ce qui entre dans leur composition.
Leur principale accroche, outre les marques connues : le prix.

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