Carlos Ruben, la star du festival Œnovideo

Le voilà primé au Festival Œnovideo, mention spéciale du jury !
J’adore ! Et comme le hasard fait bien les choses, IVV en avait parlé bien avant (voir lien ci-dessous)
Carlos, je l’avais rencontré dans sa contrée de Calatayud. Rencontre que j’avais beaucoup aimée.

Lien vers l’article

Hasard, communion d’esprit, le titre de l’article fait penser au titre du film ou l’inverse.
La Voz de la Garnacha : Doble Cuerpo réalisé par Nunam – Wouter Vanmol et Laure Cops et produit par produit par Master Winemakers.
Un extrait https://carlosruben.wine/en/wines/doble-cuerpo nous en montre l’ambiance sur un air de jazz manouche. (lien vers le film https://youtu.be/UwpTVedLDS8 )
On a vraiment envie de se joindre, en tenue d’Adam, à cette paire de copains. Écraser du raisin sous le soleil avec une vue pareille, c’est le pied, sans jeu de mots ou si.

Rencontre

Là-bas, Carlos m’avait fait cette même impression de chaleur humaine, de simplicité, d’accueil que reproduit le film. Le Grenache, la Garnacha, fait partie intégrante de sa vie et il aime faire partager cet amour inconditionnel pour ce cépage aux mille facettes, diamant brut qu’il faut dégrossir, un peu à l’image de l’homme.

Dans le film, il partage cette passion avec Mark son vieux complice Belge. Deux corps, chacun dans son tonneau, écrasent le raisin, reste l’image forte du scénario. Peut-être que cela suffit pour se sentir vivre… Mais le film ne s’arrête pas là, mais montre que du raisin à la bouteille, le vin est symbole d’entraide, de partage, de communion entre le terroir et les hommes. Montré en toute simplicité comme le message qu’il délivre : le vin est un vecteur de rapprochement entre les hommes, ainsi que de lâcher prise face à la réalité.  

Je ne résiste pas

On pourra me taxer de narcissisme, mais je ne résiste pas faire un petit copier-coller de mon commentaire sur la cuvée Doble Cuerpo qui comme le montre le film est à l’image des corpulences.
Du costaud !

Doble Cuerpo 2017

Violet noir, il respire la violette, la terre humide, la mûre, la pâte d’olive noire mélangée de pignons écrasés. On espère une bouche bien ouverte, pas de chance, il faudra attendre, mais c’est prévu. Aujourd’hui, c’est la structure qui parle et quelle structure ! Corpulente, un poil austère, elle offre néanmoins un jus délicat qui vient maculer sa trame tannique bien serrée. Des nuances de noyau et de queues de cerise s’entendent avec des saveurs de sauge et de thym pour d’un trait d’amertume amplifier le caractère sévère du vin. Mais, il ne faut pas vraiment s’y fier. En y goûtant de plus près, ce rouleur de mécanique est à la fois généreux et élégant. C’est la longueur, promesse d’une belle ouverture ultérieure, qui nous le confirme par ses notes de liqueur de rose, de poivre blanc et de cannelle.
Le vin assemble des Garnacha de Catalayud et de Garnacha Tintorera de Manchuela vinifiées et macérées séparément durant 3 semaines. 

Décidemment, tout se connecte, se fait écho…
http://www.lewine.be

Marc Vanhellemont

Pour accéder aux autres news, cliquer ici

 

Laisser un commentaire