Bordeaux millésime 2016: inattendu !

08/05/2017 - Je me souviens de mes balades entre les rangs de vignes fin août début septembre dans le Libournais.
De parcelles en parcelles, j'observais la végétation et goûtais les raisins.
Un grand désordre ! : des vignes bloquées un peu partout ; des vignes dont plus une feuille n'était pas jaune paille quand elles en avaient encore ; des raisins tout petits sans saveur, trop peu acides pour le stade de maturité, et tellement esseulés le long de la rafle que nous avions du mal à la nommer grappe !

2016, quelle année incroyable !

Et puis, à cent mètres de là, voilà une parcelle du même cépage verdoyante, une tignasse de feuilles, des grappes à profusion, annonçant en l’état des rendements exorbitants.
Tout à côté, une parcelle de merlot magnifique. Ses raisins sont juteux, les peaux épaisses et noires, les pépins sont presque mûrs, sans ou peu d’amertume , alors qu’à quelques rangs de là, ces mêmes merlots auraient besoin au moins d’une quinzaine de jours de plus pour être rendus au même stade !
A ce moment, nous décryptions aisément, presque en tong dans les vignes tant les sols sont secs, ce qu’une vue aérienne nous aurait révélé de l’enracinement des vignes, des veines argileuses, des sources d’eau et des bancs de sable à l’instar d’une photo aérienne du bassin d’Arcachon à marée basse !

Deuxième semaine de septembre voilà que la pluie est annoncée. Mais pas de petites pluies éparses, des trombes d’eau, jusqu’à 90mm pour la seule nuit et journée du 12 au 13.
De la pluie, certes il en faut, mais ce qui est annoncé est un peu effrayant. Les parcelles en surcharge de vendange sont fortement exposées aux risques cryptogamiques. Le ver de la grappe impose une forte pression sur beaucoup de parcelles, les baies pré-percées par celui-ci pourraient aisément devenir des foyers de pourriture après la pluie. L’acidité des raisins n’est pas bien forte, la chute de celle-ci après les pluies peut compromettre le bon équilibre des vins, en particulier des blancs qui en tirent leur fraicheur. Quant aux parcelles déjà irréversiblement cuites par la sécheresse, toute l’eau du monde ne leur redonnera pas vie !

A quelques jours des orages, une énorme équation à plusieurs inconnues s’impose aux vignerons. Quelles décisions, parcelle par parcelle, faut -il prendre, sachant que parallèlement les taux de sucre des baies, se baladent entre 9,5 et 12,5 degré alcoolique en puissance ?
Doit-on ramasser les blancs avant l’orage et s’en satisfaire, ou attendre, laisser passer les pluies et espérer des jours heureux pour la vigne après le déluge ?
Les décisions doivent être prises très rapidement, pas le temps de tergiverser, surtout que dans le premier cas il faut mettre en branle équipement et main d’oeuvre.
Dans le second cas, il est préférable d’envoyer une équipe faire tomber du raisin dans les parcelles surchargées, tondre court entre les rangs si ce n’est déjà fait pour éviter les risques de contamination au maximum.

Bref, si, sur la rive gauche de la Garonne, les vendanges des blancs avaient été entamées dès la première semaine de septembre, sur les rives droite et gauche de la Dordogne, ces quelques jours avant l’orage ont été particulièrement éprouvants.
Finalement, les pluies annoncées ont été moindres, 20 à 40 mm suivant les lieux, et le beau temps est revenu quelques jours après le 20 et s’est installé jusqu’à la toute fin des vendanges.

Jackpot pour le vignoble. Si les blancs encore sur pieds ont dû être ramassés dès le lundi suivant l’épisode pluvieux, les rouges, Merlots tardifs et Cabernets Francs et Cabernets Sauvignons ont pu attendre jusqu’à la mi-octobre avant d’être rentrés au cuvier. Profitant d’une douce et longue maturation, sous des journées ensoleillées et des nuits fraîches, les raisins ont accumulé de la couleur, du sucre, conservé leur fraîcheur aromatique, maintenu une bonne acidité. Les pépins qui étaient déjà bien avancés en maturité début septembre ont eu le temps d’être bien peaufinés; quant à la pyrazine et son arôme de poivron vert, elle avait déjà été éjectée par les chaleurs et sècheresses de fin août.
Autrement dit, en 2016, les raisins noirs ont été bénis des Dieux !

Vision d’ensemble

Blancs secs

Les blancs secs sont bons mais pas grands. Les équilibres sont agréables, ils s’expriment plutôt dans la fraîcheur, tant aromatique que gustative, mais ils manquent d’éloquence. Ils sont un peu étroits, sans beaucoup de profondeur. Il est à craindre que les vignes aient trop souffert de la sécheresse et, pour les parcelles tardives, que les pluies de mi-septembre arrivent trop tardivement pour leur profiter.

Blancs liquoreux

Les blancs liquoreux sont très bons. Des appellations les plus modestes aux grands crus classés de Sauternes-Barsac et au remarquable Yquem, tous ces vins sont frais, fruités, floraux, bien en chair, et gourmands. Certes, même pour les meilleurs d’entre eux, il manque ce twist merveilleux de la belle complexité aromatique et de cette élégance gustative d’une pourriture noble bien installée et bien contenue tout au long du processus de maturité. Leur expression est plus proche du passerillage que de la botrytisation. Néanmoins, leurs jolis équilibres et leur bonne fraîcheur en font des vins réussis et savoureux.

Les rouges

Les rouges, quant à eux, proposent tous un fruité frais, de bons équilibres, de la netteté et de la franchise.
J’avais écrit déjà pour le millésime 2015 qu’il semblait que selon les régions du Bordelais, tous les vignobles n’avaient pas produit le même millésime; cela se ré-édite cette année. Certaines régions ont produit des vins denses et profonds et certains vignerons ont produit de l’exceptionnel, supérieur à 2015. Alors que d’autres doivent se satisfaire de jolis vins, certes sans grande envergure, mais très très plaisants.

2016, un millésime paradoxal

Nous voilà aux points forts de ce millésime plutôt inattendu, avec un printemps compliqué, et un milieu d’été d’une éprouvante sécheresse.
En premier lieu, nous nous devons de remarquer la surprenante homogénéité de ce millésime. Par homogénéité, il faut comprendre que si grands vins et vins plaisants se côtoient, il n’y a pas de mauvais vins, sauf accident. Par ailleurs, dans de nombreuses appellations et plus justement sur un même terroir, les vins produits sont très proches dans leurs expressions.
En second lieu, au regard de la climatologie d’août et septembre, il n’échappe à aucun dégustateur que l’expression organoleptique des vins nous renvoie à un certain classicisme bordelais et non aux références solaires et excessives attendues. Les vins sont très fruités, très frais et peu alcoolisés.

Bien entendu, tous les vins ne sont pas parfaits, et beaucoup portent certains marqueurs du climat ou plutôt celui de la qualité des sols peu appropriés à cet épisode climatique de sécheresse; en l’occurrence, ceux favorisants un enracinement trop superficiel. Cela se traduit par des milieux de bouche qui se creusent ou des vins qui flanchent en finale.
Néanmoins, et étonnamment, je ne crois pas avoir jamais autant utilisé les expressions « bel équilibre », ou « fruit frais tout du long » que dans ce millésime-ci.

Faites lui une place dans votre cave!

Autres points forts de ce millésime, c’est sans doute une bonne année pour regarnir sa cave sans se ruiner. Je m’explique.
Premièrement, s’il est probable que les plus grands augmentent les prix des 2016, il y a fort à parier que la plupart des crus sauront être raisonnables. La raison à cela est double. D’abord 2016 arrive derrière un excellent 2015 ce qui n’est pas des plus avantageux commercialement. Ensuite, 2016 est un millésime de volume. Quasiment tous les vignerons ont fait le plein, Bordeaux affiche près de 6 millions d’hectos de vin et il s’agit à présent de les vendre. Sachant que Bordeaux n’a commercialisé que 4,7 Millions d’hectos sur l’année 2016, il s’agit de ne pas trop être exigeant, afin de limiter les stocks à la propriété… ou au négoce !

Deuxièmement, pour des budgets très modestes, Bordeaux, Bordeaux supérieur ou Côtes de Bordeaux, offrent beaucoup de vins très très prometteurs. Quant aux vins que je qualifie de niveau « grand cru », qu’ils soient des graves ou du Libournais, piliers d’appellations modestes ou modestes crus d’appellations prestigieuses, les perles ne manquent pas. Beaucoup de crus sont délicieux et nous promettent de nous régaler.

Pari sur les seconds vins : un pari risqué sans mesure ni raison !

A présent, je lis ici et là depuis un mois que les amateurs doivent s’intéresser aux seconds vins pour faire des affaires. J’émets personnellement de la réserve sur ces propos.
Fin août début septembre, la véraison puis la maturité ont été particulièrement hétérogènes d’un pied à l’autre ou sur un même pied. Certes, de nombreuses parcelles en surcharge ont permis aux vignerons de faire tomber du raisin avant la récolte afin d’homogénéiser la future vendange et mieux la concentrer. De plus, cet afflux de vendange a permis aisément aux vignerons de faire des tris confortables en ce qui concerne la qualité des raisins destinés au premier vin.
A présent ne rêvons pas, le miracle de septembre octobre n’a pas sublimé toutes les parcelles et certaines ont boité jusqu’à la récolte.
Autrement dit, personnellement, entre 15 et 30€ la bouteille, je préfère faire le choix d’un fleuron de Castillon, Fronsac ou plus modeste Pessac Léognan, plutôt que celui d’un second vin d’un cru classé. Certains sont bons mais au vu de mes dégustations je n’en ferais sûrement pas une généralité.

Le tour des appellations

Bordeaux et Bordeaux Supérieur

Une trop vaste région pour faire des généralités, néanmoins voici un groupe où de très nombreuses perles sont à dénicher.
Coups de cœur : Château Girolate et Château Le Pin Beausoleil, Château L’Isle Fort, Château Jean Faux cuvée « Les sources », Château Pey La Tour cuvée « Réserve », Château Croix Mouton, Château Gree Laroque.

Blaye Côtes de Bordeaux et Blaye

Les Blayais n’ont peut être pas vinifié un grand millésime puissant et dodu, en revanche l’ensemble des vins est très homogène, frais, fruité et bien équilibré. Certains ont une belle chaire gourmande.
Coups de cœur : Château Bel Air La Royère, Château Beaulieu cuvée « Absolu », Château Le Viroux cuvée « Sublimus », Château Magdelaine Bouhou, Château Morillon cuvée « Blason », Château Haut Prieur, Château Dubraud cuvée « Grand Vin » ; Château Gigault cuvée « Viva », Château Haut Colombier.

Côtes de Bourg 

Une appellation relativement homogène, des vins pleins de fruits et de fraîcheur. Dans l’ensemble les vins sont plutôt légers mais quelques crus ont su tirer profit de ressources que d’autres n’ont probablement pas eu.
Coups de cœur : Château Guiraud cuvée « Péché du Roy », Château Castel La Rose, Château Haut Macô, Château de Côts cuvée « Tradition », Château Puybarde cuvée « Tradition », Château de la Grave cuvée « Caractère », Château Gros Moulin cuvée « Per Vitem Ad Vitam »

Cadillac Côtes de Bordeaux

Plus de disparité dans ce groupe, des vins simples et des vins plus sérieux, mais toujours sous le signe de la fraîcheur et du fruité avec un peu plus d’astringence que d’autres appellations de côtes, en même temps ils ont souvent plus de cabernet sauvignon que les autres.
Coups de cœur : Château Réaut, Château Haut Coullon, Château Suau, Château Reynon, Château Anniche, Château Laroche cuvée « Elise », Château Saint Nicholas, Château Tour du Videau et un coup de cœur très particulier au Château Ricaud avec ses presque 80% de Cabernet Sauvigon et 6% de Petits Verdots !

Castillon Côtes de Bordeaux

Ici, nous en avons l’habitude, tous les vins ne jouent pas dans la même cour. Néanmoins, dans l’ensemble c’est ici que de tous les vins de Côtes nous avons le plus de densité, de profondeur et cela se voit d’entrée de jeu par la couleur sombre, encre, des vins.
Voici quelques coups de cœur notamment ceux qui jouent dans la catégorie Grand Cru mais bien d’autres crus méritent le détour.
Coup de cœur: Château d’Aiguilhe, Clos des Lunelles, Château Joanin Bécot, Château Manoir de Gravoux cuvée « Le secret du manoir », Château Claud Bellevue, Château Picoron, Château Moulin de Clotte, Domaine de l’A, Château La croix Lartigue, Château Veyry, Clos Puy Arnaud, Château Ampelia

Francs Côtes de Bordeaux

Sans doute la plus petite appellation bordelaise en terme de crus. Mais pas des moindres en terme de qualité.
Coup de cœur: Château Ad Francos, Château Godard Bellevue, Château Nardou, Château Laulan, Château Marsau, Clos Fontaine

Sainte-Foy Bordeaux

De bien jolis vins dans cette appellation la plus à l’ouest du Bordelais. Je n’en ai pas gouté assez pour faire de généralités, néanmoins voici quelques crus prometteurs.
Coups de cœur : Château L’Enclos cuvée « Réserve » et cuvée « Triple A », Château Martet cuvée « réserve de la famille », Château Hostens Picant

Fronsac Canon Fronsac

 Du haut niveau au pays des molasses du Fronsadais. Du fruit, de la fraicheur, de la densité et de l’intensité.
Coups de cœur : Château Vrai Canon Bouché, Château Fontenil, Château Moulin Haut Laroque, Château La vieille Cure, Château La Rousselle

Montagne, Puisseguin, Lussac Saint-Emilion

Je n’ai malheureusement pas gouté assez de vins dans ces appellations, il faut donc imaginer que d’autres perles se cachent dans ces vignobles.
Coups de cœur: Château Maurianne (Puisseguin), Domaine Simon Blanchard Guitard (Montagne)

Saint-Emilion

 Les crus sont nombreux et certains placent la barre très haute. Sauf exception, j’ai été très peu déçu par les Saint-Emilion. Le fruit, la fraîcheur, la tenue, la longueur, la profondeur et souvent l’élégance sont bien présents. Tous les crus n’ont pas forcément fait mieux qu’en 2015 mais il y a l’embarras du choix pour se régaler.
Coups de cœur :
Premiers Grand Crus Classés : Château Trottevieille, Château Beauséjour Duffau Lagarosse, Château Troplong Mondot, Clos Fourtet, Château Canon, Château Pavie Macquin, Château Larcis Ducasse.
Grand Crus Classés : Château Berliquet, Château Pavie Decesse, Château Monbousquet, Château Balestard la Tonelle, Château Villemaurine, Château Saint Georges Cote Pavie
Grand Crus : Château Tour de Capet, Château Rol Valentin, Château Laforge cuvée « Astéries », Clos des Menuts cuvée « Excellence »,

Lalande de Pomerol

Ici non plus je n’ai sans doute pas goûté assez de vin, quoique … ! j’ ai dégusté tout de même les stars mais je n’y ai pas trouvé mon compte !
Coups de cœur : Château Chenade, Château Siaurac

Pomerol

Très haut niveau à Pomerol pour certains et très bon niveau pour l’ensemble. Parfois les finales manquent un peu d’élégance mais l’élevage devrait faire le boulot.
Coups de cœur : Château Petit Village, Château Gazin, Château Le Bon Pasteur, Château La croix de Gay, Château Beauregard, Château Clinet, Château La Pointe, Château Moulinet, Clos Vieux Taillefer, Château Bel Air, Clos René.

Graves et Pessac-Léognan

Une très belle réussite sur ce millésime 2016, nettement supérieure à 2015, en particulier pour Pessac Léognan qui affiche en sus une singulière homogénéité de ses crus qui s’expriment dans la gourmandise, la fraîcheur, la volupté et l’élégance.
Coups de cœur : Château Pape Clément, Château Latour Martillac, Château Malartic La Gravière, Château Olivier, Château La Louvière, Château Smith Haut Lafitte, Domaine de Chevalier, Château Larrivet Haut Brion, Château Carbonnieux, Château Pique Caillou, Château Lagarde, Château Ferrande, Château Chantegrive, Château Rahoul

Médoc & Haut Médoc

Vastes régions que forment ces deux appellations dont la qualité en 2016 est particulièrement hétérogène. Trop peu de crus m’ont vraiment emballé, c’est pourquoi je les ai ici rassemblés.
Coups de cœur : Château Sociando Mallet, Château La Lagune, Château Malescasse, Château Clement Pichon, Château Lanessan, Château Reysson, Château Charmail

Moulis – Listrac

Je n’ai pas été séduit par les crus dégustés. Trop de vins simples, manquant de chair et de finale.
Mes meilleures notations vont au Château Clarek à Listrac et Château Poujeaux à Moulis, mais je n’afficherai pas de coup de cœur.

Margaux

Je suis très déçu par l’appellation Margaux : à l’opposé de 2015 où cette appellation se révélait la meilleure du Médoc. Les grands sont bons mais il leur manque toujours un peu de profondeur, un peu de final… ce twist magique qui sublime les vins de grands terroirs et nous font dire que les grands sont grands ! Quant aux crus plus modestes, ils manquent souvent de longueur et sont ma foi un peu légers. Dans l’ensemble, grands ou modestes, les vins manquent de fruits frais, et proposent même une palette aromatique orientée vers le fruit cuit souvent sur-cuit.
Mes meilleurs crus sont : Château Brane Cantenac, Château Lascombes, Château Cantenac Brown, Château Malescot Saint-Exupery, Château du Tertre, Château La Gurgue, Château d’Angludet.

Saint-Julien

Bien meilleur niveau ici en remontant l’estuaire. On revient sur la fraîcheur et le fruit frais, les belles bouches voluptueuses, élégantes et charmantes.
Coups de cœur : Chateu Beychevelle, Château Léoville Barton, Château Branaire Ducru, Château Gruaud Larose, Château Saint-Pierre, Château Gloria, Clos du Marquis, Les fiefs de Lagrange, Le Connétable de Talbot.

Pauillac

Les Pauillacais sont au rendez-vous et certains ont produit des bijoux. Des vins dans l’ensemble plein de fruits, de jus, de chair, certains sont plus aériens et voluptueux, d’autres plus massifs et puissants, mais tous offrent du fruit frais tout du long et là on se régale.
Coups de cœur : Château Pichon Comtesse, Château Lynch Bages, Château d’Armailhac, Château Croizet Bages, Château Haut Bages Libéral, Château Grand Puy Ducasse, Château Lynch Moussas.

Saint-Estèphe

Nul doute que cette appellation a produit quelques très beaux vins. Leur structure notoirement bien appuyée est plus tendre ou lisse qu’à l’accoutumé et elle se voit accompagnée de fruits frais tout du long ce qui ne peut que ravir les palais.
Coups de cœur : Château Haut Marbuzet, Château Cos Labory,  Château Calon Ségur, Château Lafon Rochet, Château de Pez, Château Clauzet. Le Marquis de Calon Ségur.

Fabian Barnes

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